- Mission budgétaire APD : 4,37 Md€ (2025) → 3,67 Md€ (LFI 2026, -16 %) ; plus de 2 Md€ de baisse cumulée depuis 2024 — mais toujours mal auditée. (APD totale au sens OCDE, toutes sources : ~13-15 Md€/an — toujours préciser le périmètre)
- Aides bilatérales hors humanitaire : plusieurs milliards d'euros par an de financements peu contrôlés, parfois clientélistes
- Sommet Africa Forward (Nairobi, 11-12 mai 2026) : 23 Md€ d'investissements annoncés, dont 14 Md€ portés par des entreprises, fonds et opérateurs français — engagements non audités, sans mesure de retour pour la France
- Engagements UE multiples : contributions au budget UE ~25 Md€/an (France 2ᵉ contributeur), Fonds européens, missions PESC
- France a perdu son influence en Afrique (Mali, Burkina Faso, Niger, RCA — départs forcés), en raison d'une politique brouillonne et clientéliste
- 2 millions de Français sous le seuil de pauvreté en outre-mer pendant qu'on finance des projets non auditables ailleurs
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Afrique refondée : audit Collège 18 mois (aides, ressources, présence militaire), Conseil des sages francophones, principes intangibles — gagnant-gagnant strict, fin de la Françafrique, distinction États/peuples, redirection vers les partenaires coopératifs. Coût : ~30 M€/an.
Volet A — Audit Collège
sur 18 mois :
- Cartographie exhaustive des relations bilatérales France-Afrique
- Audit des aides bilatérales hors humanitaire (montants, bénéficiaires, résultats)
- Cartographie des ressources stratégiques (uranium, terres rares, lithium, énergie, agroalimentaire) — articulation M28-32 souveraineté énergétique
- Évaluation de la présence militaire française (post-retrait Mali/Burkina/Niger)
- Livre blanc national « France-Afrique 2027-2037 »
Volet B — Conseil des sages francophones
, présidé par une personnalité de stature internationale (ex : ancien chef d'État africain partenaire, ex-Secrétaire général Francophonie, etc.) :
- Composition : représentants des démocraties francophones partenaires (Sénégal, Côte d'Ivoire, Tunisie, Maroc, Cap-Vert, Bénin, Madagascar), universitaires français et africains, société civile
- Mission : conseiller la France sur une refondation respectueuse des relations bilatérales
- Réunion annuelle publique avec rapport remis au Président
Volet C — Principes intangibles fixés a priori
- Gagnant-gagnant strict : toute aide bilatérale conditionnée à un retour mesurable pour la France (coopération sécurité, lutte immigration irrégulière, ressources, marchés, francophonie)
- Fin de la Françafrique : suppression des réseaux occultes élyséens, fin des opérations non transparentes, déclassification progressive des dossiers controversés
- Distinction systématique État / peuple : cohérence absolue avec doctrine M72 Algérie. Ne JAMAIS stigmatiser un peuple africain ; cibler les pratiques d'États défaillants.
- Redirection des aides vers les partenaires coopératifs : Maroc, Tunisie, Sénégal, Côte d'Ivoire, Bénin, Cap-Vert (démocraties qui coopèrent réellement)
- Pacte Retour-Visas appliqué strictement (cohérence M71)
- Aucun nouveau monument-éléphant financé à l'extérieur tant que la dette française dépasse 100 % du PIB (cohérence M77 règle d'or)
Volet D — Présence militaire repensée
- Cohérence M51-55 (Défense) : maintien des bases stratégiques (Djibouti, Côte d'Ivoire) ; redéploiement Sahel selon nouveaux partenaires ; renforcement coopération maritime golfe de Guinée et océan Indien (lien M102 Mayotte + Comores)
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« L'Afrique a été un pilier important pour la France. Garder le contact, oui. Mais en gagnant-gagnant — pas en donnant de l'argent à des copains. Et surtout, je ne stigmatise jamais les peuples africains ni les Africains en France. Mon combat est contre les pratiques clientélistes des États, pas contre les hommes. »
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
« Vous coupez l'aide au développement : c'est ça qui nourrit l'immigration que vous dénoncez. »
L'aide humanitaire est sanctuarisée, et les pays partenaires coopératifs — Sénégal, Côte d'Ivoire, Bénin, Maroc — verront les aides augmenter par redéploiement. Ce que je supprime : les flux discrétionnaires sans audit ni résultat. Et le lien aide-développement-migration que vous invoquez n'a jamais été démontré sur les aides clientélistes — il l'est sur les investissements créateurs d'emplois, que je maintiens en gagnant-gagnant.
« 14 milliards promis à Nairobi, vous allez les annuler ? La parole de la France ! »
Ces 14 milliards sont surtout des investissements d'entreprises et d'opérateurs — pas un chèque du contribuable. Je n'annule pas les investissements gagnant-gagnant : je les audite et je publie les retours pour la France. Ce que j'arrête, c'est l'argent public discrétionnaire sans contrepartie mesurable.
« Votre "France d'abord", c'est le repli trumpiste. »
Trump dit "America First" et taxe ses alliés. Moi je dis : la crédibilité extérieure commence par la maison en ordre — c'est Mendès France, pas Trump. La France reste au Conseil de sécurité, dans l'UE, fidèle à ses alliances et à l'humanitaire. Elle cesse simplement d'arroser sans compter ni contrôler.
« Plateforme d'État + détection de désinformation = ministère de la Vérité. »
Relisez la mesure : aucun contenu supprimé, aucune opinion poursuivie. Un signalement transparent, du code source ouvert, un audit CNIL annuel et une gouvernance pluraliste où l'opposition siège. La meilleure réponse aux fake news, c'est l'information de qualité accessible — pas la censure, que je refuse explicitement.
- Politique africaine de la France ; Discours de Ouagadougou 2017 (Macron) ; Doctrine M72
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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