L'aide publique au développement de la France, toutes sources confondues, représente environ 13 à 15 Md€* par an. La seule mission budgétaire dédiée, ramenée de 4,37 Md€ en 2025 à 3,67 Md€ en 2026, reste mal auditée. Les aides bilatérales hors humanitaire, plusieurs milliards d'euros par an, sont peu contrôlées, parfois clientélistes, et de l'argent est donné sans contrepartie. Pendant ce temps, 2 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté en outre-mer.
Dès le premier jour, les aides extérieures non obligatoires sont gelées : aides bilatérales discrétionnaires non humanitaires, subventions aux associations à objet extérieur, contributions volontaires. Les engagements en cours sont audités en 90 jours. L'humanitaire d'urgence, les contributions imposées par les traités et le budget européen sont sanctuarisés. L'argent est redéployé vers l'outre-mer, la ruralité, la lutte contre la pauvreté et le désendettement. Économies, avec la mesure 80 : 2,2 à 5,5 milliards d'euros par an.
Volet A — Suppression IMMÉDIATE des aides discrétionnaires non statutaires
(juridiquement réalisable dès J+1) :
- Gel immédiat dès la prise de fonction de toutes les nouvelles aides bilatérales discrétionnaires non humanitaires
- Gel immédiat des subventions discrétionnaires aux associations à objet extérieur (à l'exception des associations humanitaires d'urgence)
- Gel immédiat des contributions volontaires (non obligatoires statutairement) aux organisations internationales
- Engagements en cours : audit accéléré (90 jours) avec arrêt sans indemnité de tout engagement à motif clientéliste ou non justifié ; renégociation ou résiliation des autres selon clauses contractuelles
Volet B — Maintien strict de ce qui est juridiquement intangible
- Aide humanitaire d'urgence (catastrophes naturelles, famines, opérations CICR, MSF, etc.) : sanctuarisée, jamais touchée
- Contributions statutaires obligatoires aux organisations internationales (ONU, OMS, OTAN*, OCDE*, BIT, etc.) : maintenues (engagement de la France par traité)
- Engagements contractuels en cours : audit puis exécution selon clauses (résiliation possible avec préavis et indemnités pour certains, arrêt sans indemnité pour les défaillants caractérisés)
- Politique européenne : contributions budget UE* maintenues (traités) — voir M128 pour la refondation politique
Volet C — Doctrine de redéploiement
- Les économies dégagées (estimation 2-5 Md€/an en croisière) sont redirigées vers :
- L'outre-mer (M100-106) — « Je préfère donner de l'argent à nos outre-mer que financer des projets non auditables ailleurs »
- Les services publics ruraux (M37)
- La lutte contre la pauvreté en France (M112-115)
- La trajectoire de désendettement (M77)
Volet D — Audit DAPE* permanent
- Casier public des bénéficiaires d'aides extérieures sur data.gouv.fr (montants, projets, résultats)
- Sanctions effectives contre les responsables politiques et administratifs ayant validé des aides clientélistes : inéligibilité 10 ans aux fonctions publiques si fraude caractérisée
- Action en restitution contre les bénéficiaires de fonds détournés (modèle « biens mal acquis »)
Volet E — Période transitoire pédagogique
- 100 premiers jours : annonce solennelle, publication de la liste des aides supprimées, communication publique sur le redéploiement
- Communication internationale : explication au Conseil européen et aux Nations Unies de la doctrine française du recentrage
Économies estimées en croisière
2 à 5 Md€/an redéployées vers la France et ses outre-mer.
« Dès le premier jour, on supprime intégralement toutes les subventions à tout ce qui se passe en dehors de la France. Tout doit être réétudié. Plus d'aide à des copains, plus d'argent donné sans contrepartie. Tout. »
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
« Vous coupez l'aide au développement : c'est ça qui nourrit l'immigration que vous dénoncez. »
L'aide humanitaire est sanctuarisée, et les pays partenaires coopératifs — Sénégal, Côte d'Ivoire, Bénin, Maroc — verront les aides augmenter par redéploiement. Ce que je supprime : les flux discrétionnaires sans audit ni résultat. Et le lien aide-développement-migration que vous invoquez n'a jamais été démontré sur les aides clientélistes — il l'est sur les investissements créateurs d'emplois, que je maintiens en gagnant-gagnant.
« 14 milliards promis à Nairobi, vous allez les annuler ? La parole de la France ! »
Ces 14 milliards sont surtout des investissements d'entreprises et d'opérateurs — pas un chèque du contribuable. Je n'annule pas les investissements gagnant-gagnant : je les audite et je publie les retours pour la France. Ce que j'arrête, c'est l'argent public discrétionnaire sans contrepartie mesurable.
« Votre "France d'abord", c'est le repli trumpiste. »
Trump dit "America First" et taxe ses alliés. Moi je dis : la crédibilité extérieure commence par la maison en ordre — c'est Mendès France, pas Trump. La France reste au Conseil de sécurité, dans l'UE, fidèle à ses alliances et à l'humanitaire. Elle cesse simplement d'arroser sans compter ni contrôler.
« Plateforme d'État + détection de désinformation = ministère de la Vérité. »
Relisez la mesure : aucun contenu supprimé, aucune opinion poursuivie. Un signalement transparent, du code source ouvert, un audit CNIL* annuel et une gouvernance pluraliste où l'opposition siège. La meilleure réponse aux fake news, c'est l'information de qualité accessible — pas la censure, que je refuse explicitement.
- OCDE
- Sénat
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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