financement startups défense par dossier, sans accompagnement terrain, parfois surfacturé.
- 300 à 500 militaires détachés (mix grades, mix armées : Terre, Air, Marine, Cyber, Espace), 100 ingénieurs et financiers civils.
- Rattachement Ministère des Armées (CEMA + DGA), supervision Collège.
- Modes d'action : - Officier-référent intégré dans chaque entreprise financée >500 k€ (présence ≥1 j/semaine, suivi technique/calendaire, retour opérationnel temps réel). - Comité d'investissement réformé : décision co-signée AID + DIOD + officier opérationnel terrain. - Contrôle anti-surfacturation : audit pluriannuel, benchmarks internationaux (DARPA, Israël, RU), pouvoir de sanction. - Test opérationnel accéléré : accès aux terrains militaires. - Marché public accéléré : contrat-cadre signé en 6 mois max (vs 18-36 mois).
- Mesures anti-fraude : plafonnement marges 12 %, clause récupération sur plus-value (modèle US march-in rights), liste noire 10 ans dirigeants ayant détourné, transparence data.gouv.fr.
« La grande majorité des entreprises françaises de la défense font un travail exceptionnel — ce sont des patriotes engagés. Mais nous savons aussi que, parfois, certains projets dérivent. La DIOD est d'abord un outil de soutien, accessoirement de contrôle. »
Principe du programme : aucun impôt nouveau pour les Français. Le financement repose sur la suppression des niches, la CSMB, l'audit de l'État et les redéploiements (voir Qui paie ?).
- Modèles DIU (USA, 2015), In-Q-Tel (CIA, 1999) ; AID France
Sources citées dans le programme. Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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