La France compte 1,4 million d'éleveurs, de moins en moins nombreux, en majorité de petites exploitations familiales, à côté d'environ 5 000 élevages intensifs. Depuis 2015, le Code civil reconnaît les animaux comme « des êtres vivants doués de sensibilité », et une loi contre la maltraitance existe depuis 2021, mais elle reste à appliquer. Dans les abattoirs, aucune inspection nationale permanente ne contrôle le traitement des animaux, et les éleveurs se sentent stigmatisés alors que la majorité fait bien son métier.
Le bien-être animal progresse en soutenant les éleveurs, jamais contre eux. Une inspection nationale des abattoirs est créée. La transition des élevages est accompagnée, pas imposée. Coût : 0,05 à 0,1 milliard d'euros par an.
Volet A — Élevages : audit Collège agriculture + associations
:
- Le Collège (domaine Agriculture + Cohésion sociale + Outre-mer) en lien avec les associations rurales (Confédération paysanne, FNSEA, Coordination rurale, JA) étudie sur 24 mois la trajectoire :
- Cartographie des élevages intensifs (~5 000) et de leurs externalités (bien-être animal, eau, sols, émissions)
- Évaluation des aides à la conversion vers l'extensif et le bio
- Propositions de trajectoire — pas de pré-arbitrage en campagne
- Principes intangibles fixés a priori par le candidat :
- Refus de la stigmatisation des éleveurs : la majorité fait bien son métier
- Bien-être de l'agriculteur prioritaire — « un éleveur qui vit bien traite bien »
- Préférence aux petits élevages familiaux par incitations fiscales
- Aucune fermeture forcée d'élevage intensif existant : transition incitative seulement
Volet B — Contrôle des abattoirs renforcé
- Création d'une Inspection Nationale des Abattoirs et Sanitaire (INAS), parallèle INLS M98 / INGA M109 / INAP M136
- 100 inspecteurs habilités, mandat permanent, accès aux comptes, vidéosurveillance encadrée CNIL* obligatoire en chaîne d'abattage (modèle M50 Bouclier Petite Enfance)
- Sanctions effectives pour maltraitance avérée : retrait d'agrément, fermeture temporaire ou définitive, sanctions pénales aux dirigeants
- Publication publique des rapports d'inspection sur data.gouv.fr (cohérence transparence M78 DAPE*)
Volet C — Chasse : statu quo amélioré par la communication
(votre choix) :
- Refus de toute nouvelle loi restrictive sur la chasse
- Soutien renforcé aux fédérations de chasse dans leur mission de régulation (sanglier, cervidés, ragondins) — cohérence ruralité M37
- Communication et pédagogie : campagnes nationales sur la cohabitation chasseurs/promeneurs, signalisation des battues, dialogue intercommunal
- Maintien du droit de la propriété des chasseurs propriétaires
- Maintien des dispositifs existants : permis de chasser, ACCA (Associations Communales de Chasse Agréées), zones de réserves
Volet D — Animaux de compagnie en milieu urbain
- Campagnes de sensibilisation sur les conditions de détention (espace, exercice, soins) en milieu urbain
- Renforcement des sanctions contre l'abandon et la maltraitance (loi 2021 anti-maltraitance déjà existante — à appliquer)
- Casier vierge B2 obligatoire pour les commerces d'animaux : protection animale comme priorité républicaine
Volet E — Corrida
- Statu quo respectueux des traditions locales : maintien de l'exception territoriale (art. 521-1 al. 7 Code pénal pour territoires à tradition ininterrompue)
- « Je refuse d'imposer Paris à nos villes moyennes ou à nos villes moyennes à Paris. La diversité culturelle française inclut ses traditions tauromachiques. »
- Cohérence narrative : votre ancrage nos villes moyennes (Hérault) = territoire tauromachique
« Dans nos campagnes, les éleveurs aiment leurs bêtes. Le bien-être de l'agriculteur passe avant celui de l'animal : un éleveur qui vit de son travail traite bien ses bêtes. La chasse est gérée correctement, pas besoin de lois nouvelles. Mais on contrôle sérieusement les abattoirs. »
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
- Code civil article 515-14 (2015) ; Code pénal article 521-1 ; lois bien-être animal 2021
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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