accord UE-Mercosur signé Commission 17 janvier 2026, application provisoire annoncée 27 février 2026. Menace souveraineté alimentaire française.
- Opposition formelle de la France au Conseil européen sur toute application définitive.
- Refus application provisoire : saisine Conseil constitutionnel et CJUE (incompatibilité article 39 TFUE — objectif constitutionnel PAC).
- Activation immédiate clauses de sauvegarde dès hausse 5 % volumes importations ou baisse prix sur bœuf, porc, volaille, sucre, céréales.
- Renégociation globale des accords UE menaçant souveraineté (CETA Canada, futurs Australie, Nouvelle-Zélande, Inde).
- Clauses miroirs absolues : aucun produit importé ne respectant pas normes françaises (sanitaires, environnementales, sociales, bien-être animal) ne peut entrer sur territoire français.
- Engagement présidentiel : NON personnel à toute extension Mercosur.
« Notre balance commerciale alimentaire est devenue déficitaire pour la première fois depuis 50 ans. Nous importons ce que nous savons produire. Ce naufrage a un nom : Mercosur. Je viens y mettre fin. »
Principe du programme : aucun impôt nouveau pour les Français. Le financement repose sur la suppression des niches, la CSMB, l'audit de l'État et les redéploiements (voir Qui paie ?).
- COR
Sources citées dans le programme. Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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