les arrêts maladie coûtent ~17 Md€/an à la Sécurité sociale (2024), en hausse constante depuis 10 ans. Une part significative (estimations 10-15 %, soit 2 à 3 Md€/an) relèverait de la complaisance.
Lutte contre les arrêts de complaisance : ciblage statistique (IA souveraine) des prescripteurs statistiquement aberrants — jamais des patients —, contrôle médical humain systématique, CNIL auditrice. Économies : 2-4 Md€/an.
Doctrine du candidat
« Je veux protéger les vrais malades. Mais je ne tolérerai plus les abus qui coûtent des milliards à l'État et qui pénalisent les entreprises qui en font les frais. Un système d'analyse statistique par IA détectera les anomalies. Des sanctions tomberont. À la clé : protéger l'économie française et garantir que la Sécurité sociale serve à ceux qui en ont vraiment besoin. »
Architecture juridique soignée
(pour éviter l'accusation "Big Brother") :
- L'IA n'accède JAMAIS au contenu médical individuel (respect du secret médical, article L. 1110-4 du Code de la santé publique)
- L'IA analyse uniquement des données statistiques agrégées : volume d'arrêts par médecin (versus pairs de même spécialité, même zone), durée moyenne, motifs codés, taux de récidive
- Détection de deux profils anormaux :
- "Médecins-distributeurs" : praticiens dont le volume et la durée d'arrêts s'écartent significativement (>3 écarts-types) de leurs pairs comparables
- "Salariés-multirécidivistes" : assurés présentant un pattern statistique d'arrêts atypique (toujours en fin de semaine, toujours juste avant ponts, etc.)
Procédure
(respect des droits fondamentaux) :
- Détection IA → enquête humaine : aucune sanction automatique. L'alerte IA déclenche un contrôle médical CPAM réalisé par un médecin-conseil humain
- Droit de réponse : médecin et salarié peuvent justifier les anomalies (zone à forte sinistralité, population âgée, patient en pathologie chronique, etc.)
- Sanctions graduées pour les médecins : avertissement → mise sous accord préalable → déconventionnement temporaire → saisine du Conseil de l'Ordre pour radiation en cas de fraude caractérisée
- Sanctions graduées pour les salariés : convocation médicale contradictoire → suspension indemnités journalières → remboursement des indus → information de l'employeur (uniquement en cas de fraude établie)
Garanties
- Aucune sanction pour les vrais malades : la procédure protège systématiquement les pathologies chroniques, handicap, cancers, dépressions sévères, grossesses pathologiques
- CNIL en supervision : algorithme audité annuellement, transparence des critères publiée
- Recours possible devant le tribunal administratif et judiciaire
Économies estimées
2 à 4 Md€/an récurrents pour la Sécurité sociale, allègement de charge équivalent pour les entreprises.
Précaution politique
ne jamais parler d'"arrêts maladie" comme phénomène global suspect. Dire "fraude aux arrêts maladie" ou "abus" ou "complaisance". Le vrai malade ne doit JAMAIS se sentir visé.
Formulation à graver
« Je protégerai farouchement le vrai malade. Mais je ne tolérerai plus la complaisance qui coûte 3 milliards par an à la Sécu et pénalise les entreprises. Notre intelligence artificielle détectera les anomalies. Les contrôles humains les valideront. Et les sanctions tomberont. Pas pour les Français qui souffrent. Pour ceux qui en abusent. »
Articulation avec le bloc Santé global
| Lien | Effet |
|---|---|
| Désengorgement urgences | Dispensaires (M42) + plan hôpital (M41) = baisse de 30 % des passages urgences en 5 ans |
| Famille et démographie | Maternités rouvertes (M43) = lutte directe contre la dénatalité française (taux fécondité à 1,67 en 2024, plus bas depuis 2000) |
| Économies Sécu | Contrôle IA arrêts (M44) = 2-4 Md€/an, plus efficacité des dispensaires = 1 Md€/an. Total bloc Santé : ~3-5 Md€ économies/an récurrentes |
| Souveraineté numérique | L'IA française développée pour le contrôle Sécu = vitrine de la souveraineté numérique du candidat |
| Collège | Trois mesures sur quatre confient l'architecture technique au Collège (Santé) |
« Je veux protéger les vrais malades. Mais je ne tolérerai plus les abus qui coûtent des milliards à l'État et qui pénalisent les entreprises qui en font les frais. Un système d'analyse statistique par IA détectera les anomalies. Des sanctions tomberont. À la clé : protéger l'économie française et garantir que la Sécurité sociale serve à ceux qui en ont vraiment besoin. »
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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