- Dette publique fin 2025 : 3 460,5 Md€, soit 115,6 % du PIB (INSEE, comptes définitifs mars 2026) ; projection ~118 % fin 2026 (Cour des comptes, février 2026)
- Déficit 2025 définitif : 5,1 % du PIB (~150 Md€) (INSEE) ; LFI 2026 votée : 5,0 % (objectif initial 4,7 % dégradé au Parlement)
- Charge des intérêts : 59 Md€ (2024) → 67 Md€ (2025) → 74 Md€ (2026) → projection > 100 Md€ en 2029
- 310 Md€ d'émissions de dette de moyen-long terme en 2026 — record historique de la République (plus de 500 Md€ en incluant le court terme)
- PLF 2026 : 12 Md€ d'impôts nouveaux + 11 Md€ d'économies = effort de 23 Md€… neutralisé par +9 Md€ de charge supplémentaire de la dette
- Verdict de la Cour des comptes (rapport 19 février 2026) : « risques significatifs sur la matérialisation des économies, sans réformes structurelles ». Même le maigre effort prévu n'est pas tenu.
- ~1 200 agences, opérateurs et commissions, ~450 000 agents, budget consolidé 60 à 156 Md€/an selon méthode (cf. mesure section VI : suppression des agences de copinage)
- Le chiffre-massue à graver en discours : la charge des intérêts (74 Md€) dépasse désormais le budget de la Défense (~50 Md€) et talonne celui de l'Éducation nationale (~64 Md€). En 2029, les intérêts coûteront plus cher aux Français que toute l'école de la République.
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Règle d'or budgétaire constitutionnelle, trajectoire 15 ans (référendum automne 2027) : 3 % de déficit en 2037, équilibre structurel en 2042, dette < 100 % du PIB à l'horizon 2045-2048 ; clause de souplesse ±3 ans par majorité qualifiée en cas de choc ; budget base zéro généralisé ; mécanisme d'alerte automatique. Effort structurel : ~14 Md€/an. Gain de crédibilité (prime de risque) : 5-15 Md€/an à terme.
Architecture
- Inscription constitutionnelle d'une règle d'or budgétaire (référendum article 89, couplé avec le casier vierge et la libre disposition de soi) — modèle allemand Schuldenbremse adapté
- Texte type à inscrire : « La République s'engage à la maîtrise de ses comptes. Aucun projet de loi de finances ne peut être adopté sans présentation préalable d'une trajectoire pluriannuelle de retour à l'équilibre budgétaire structurel. La dette publique ne peut excéder durablement le seuil défini par la loi organique sans déclenchement automatique d'un mécanisme de redressement. »
- Trajectoire centrale : 3 % de déficit (Maastricht) en 7 ans (2034), équilibre structurel en 12 ans (2039), dette ramenée sous 100 % du PIB d'ici 2040
- Clause de souplesse ±3 ans activable par majorité qualifiée des deux assemblées en cas de récession mondiale > 2 %, choc énergétique majeur, ou crise sécuritaire grave — « la rigueur n'est pas la rigidité »
- Mécanisme d'alerte automatique : toute dérive > 0,5 point de PIB/an déclenche un débat parlementaire obligatoire dans les 30 jours et une saisine de la Direction d'Audit Permanent (M78)
- Méthode budget base zéro (zero-based budgeting) : chaque ministère, chaque programme, chaque opérateur doit justifier l'intégralité de ses crédits chaque année, pas seulement les hausses. Fin du « reconduction tacite ».
- Effort annuel calculé : ~14 Md€/an d'effort structurel additionnel sur 12 ans pour absorber le gap de 170 Md€. Couvert par les recettes du programme (suppression niches M9, CSMB M7, audit DAPE M78-M79, économies pouvoir M80, et économies des réformes santé/sécu/aides sociales fraudes).
- Effet attendu sur les taux : -0,2 à -0,5 point de prime de risque souverain française = 5 à 15 Md€/an d'économies récurrentes sur la charge de la dette à terme (la crédibilité paie cash)
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« Je veux gouverner comme un patron sérieux gère son entreprise : avec une comptabilité tenue, des comptes audités, des dépenses justifiées. Pas en 12 mois — en 12 ans : un mandat pour réparer, un mandat pour redresser. »
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
« Le Sénat a enquêté : supprimer des agences rapporte 550 millions, pas vos milliards. »
Le Sénat a chiffré le ménage à missions constantes — garder toutes les politiques, fusionner les secrétariats. Moi je pose l'autre question : ces missions elles-mêmes sont-elles utiles ? Chaque structure aura 90 jours pour le prouver, résultats publiés. Je n'annonce pas de chiffre en l'air — je note que personne n'a jamais audité les 60 à 150 milliards de budgets consolidés que ces structures portent. C'est tout l'objet de la DAPE.
« La règle d'or, l'Allemagne en revient (réforme du frein à la dette 2025). »
L'Allemagne a assoupli son frein pour investir dans sa défense, à 62 % de dette. Nous sommes à 116 %. Ma règle d'or intègre dès l'origine la clause de souplesse ±3 ans pour les chocs — c'est la version intelligente du frein allemand, pas sa copie rigide.
« Le budget base zéro, personne n'y est jamais arrivé. »
Personne n'a jamais essayé avec une direction d'audit indépendante de Bercy, rattachée à un Collège, avec pouvoirs d'enquête et publication obligatoire. La méthode existe dans le privé depuis 50 ans. Ce qui manquait, c'est le patron qui l'impose.
« Votre trajectoire 15 ans dépasse deux quinquennats : engagement invérifiable. »
C'est exactement pourquoi je la grave dans la Constitution par référendum : elle ne dépendra plus de moi, ni de mes successeurs. Un cap constitutionnel avec mécanisme d'alerte automatique — aucun gouvernement ne pourra plus déraper en silence.
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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