magistrats noyés sous l'administratif. IA Act européen 2024 classe usages judiciaires comme « haut risque » — interdit les décisions automatiques.
- Programme dédié IAJ 500 M€ sur 5 ans (2027-2032) — inscrit en loi programmation justice.
- Opérateurs : Mistral AI (modèles linguistiques juridiques français) + Bull (cloud souverain SecNumCloud).
- Fonctionnalités : analyse jurisprudence ; rédaction assistée projets décision (magistrat valide, modifie, signe) ; transcription audiences ; traduction 24 langues ; détection conflits d'intérêts ; cartographie contentieux récurrents ; préparation cas simples.
- AUCUNE décision automatique sur droits fondamentaux (jugement, condamnation, garde d'enfants, expulsion) — interdit IA Act, interdit par le candidat.
- Décision finale toujours humaine. Traçabilité totale. Droit du justiciable à connaître l'usage IAJ.
- Comité éthique IAJ (magistrat hors hiérarchie + société civile + CNIL + Défenseur des droits).
- « Permis IAJ magistrat » : formation 40 h obligatoire.
- Effet attendu : libération 30-50 % du temps administratif = équivalent +2 000 à +3 500 magistrats en capacité de jugement.
« L'IA n'a pas vocation à juger — elle a vocation à libérer du temps de juge. Et ce temps, il sert à rendre la justice. »
Principe du programme : aucun impôt nouveau pour les Français. Le financement repose sur la suppression des niches, la CSMB, l'audit de l'État et les redéploiements (voir Qui paie ?).
- Règlement UE 2024/1689 (IA Act) ; article 64 Constitution
Sources citées dans le programme. Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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