Surpopulation carcérale 136 %, France condamnée chaque année par la CEDH* (JMB c. France 2020).
30 000 places de prison sont construites en sept ans, pour 11 à 12 milliards d'euros. Le chiffrage s'appuie sur le coût constaté par la Cour des comptes en décembre 2025 — environ 380 000 euros par place — abaissé grâce à des bâtiments modulaires standardisés, à des terrains de l'État fournis gratuitement et à une loi d'exception sur le modèle des Jeux olympiques de 2024. Les profils les plus dangereux — terroristes condamnés, chefs de réseaux — sont détenus dans des centres de très haute sécurité outre-mer, isolés selon leur profil judiciaire, avec des communications strictement contrôlées. La dignité humaine reste intangible : la France reste dans la Convention européenne des droits de l'homme. Coût de fonctionnement, une fois les places ouvertes : 1,35 milliard d'euros par an.
Cadre choisi
rester dans la CEDH et construire un programme pénitentiaire ambitieux mais juridiquement défendable. Sortie de la CEDH écartée.
- Construction de 30 000 places pénitentiaires nouvelles en 7 ans, dont une part significative en outre-mer
- Centres pénitentiaires de très haute sécurité (CPTHS) dans les territoires ultramarins : terroristes condamnés définitifs, narcotrafiquants chefs de réseau, multirécidivistes condamnés pour crimes/délits avec armes, auteurs de crimes graves jugés irrécupérables après expertise
- Localisations à étudier par le Collège : Guyane, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française
- Régime de détention renforcée : isolement par profil, visites contrôlées et espacées (art. 8 CEDH respecté), communications strictement limitées, aucun téléphone/internet, activité quotidienne encadrée, dignité humaine stricte (art. 3 CEDH non négociable)
- Financement : par les recettes du programme.
« Demain, les profils les plus dangereux iront purger leur peine loin du continent, sans téléphone, sans complices, sans visite des chefs de bande. »
- Référence Cour des comptes (audit flash, déc. 2025) : le plan « 15 000 places » est passé de 3,9 à 5,7 Md€*, soit ~380 000 € la place (+46 % de dérive) ; seules 5 411 places livrées en sept. 2025 (35 % de l'objectif) — source : ccomptes.fr
- Enveloppe officielle : 30 000 places — 11 à 12 Md€ sur 7 ans (cohérente avec le coût constaté par la Cour, optimisée par : modulaire standardisé visé < ; 240 k€/place, foncier d'État et domanial gratuit, loi d'exception procédurale type JO 2024).
- Garde-fou de communication (vérité des coûts) : ne JAMAIS dire que « l'outre-mer coûte moins cher » — c'est l'inverse : surcoût BTP outre-mer de +30 à +50 % (matériaux importés, normes sismiques/cycloniques, main-d'œuvre). Ce qui réduit la facture ultramarine : le foncier domanial gratuit et la standardisation. L'argument honnête : « le foncier d'État ne coûte rien, et la sécurité des profils dangereux n'a pas de prix pour les territoires qui subissent le narcotrafic ».
- Fonctionnement (V4 maintenu) : ~45 k€/place/an → +1,35 Md€/an en plein régime post-2034 (30 000 places).
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
- 7 ans pour 30 000 places quand l'État a livré 5 411 places en 8 ans : c'est LE point d'attaque. Réponse structurée : loi d'exception (modèle JO 2024 / reconstruction Notre-Dame), standardisation modulaire, commandement de projet unique sous le Collège, foncier militaire et domanial mobilisé d'office.
- CPTHS outre-mer : transfèrement de détenus loin de leur famille = contentieux art. 8 CEDH certain. Jurisprudence existante : l'éloignement est admis s'il est motivé par le profil (sécurité, prévention du maintien des réseaux) et si des modalités de contact subsistent (visioconférence contrôlée, visites espacées).
- Attention Nouvelle-Calédonie : compétence partiellement transférée et contexte politique post-2024 → la liste « à étudier par le Collège » est la bonne formulation, ne jamais promettre un site précis.
« Votre programme pénitentiaire est sous-chiffré, regardez la dérive du plan 15 000. »
J'ai lu l'audit de la Cour des comptes comme vous : 380 000 € la place, +46 % de dérive. C'est pourquoi mon enveloppe est de 11 à 12 milliards pour 30 000 places — le coût constaté, pas le coût rêvé — et je la publie poste par poste. Et je casse le modèle qui a produit cette dérive : standardisation modulaire, foncier d'État gratuit, loi d'exception comme pour les JO, un seul chef de projet responsable.
« Un bagne colonial à Cayenne ? »
Non : des établissements aux standards CEDH stricts, dignité absolue, contrôlés par le CGLPL. Ce qui change : un chef de réseau ne dirigera plus son trafic depuis sa cellule avec trois téléphones. Demandez aux Guyanais s'ils préfèrent les narcotrafiquants en liberté ou en détention sécurisée qui crée 2 000 emplois locaux.
« Vous n'y arriverez jamais en 7 ans, regardez le plan 15 000. »
Le plan 15 000 a échoué par absence de volonté et de commandement : 8 ans, 3 ministres, zéro responsable. Moi, un seul chef de projet, une loi d'exception comme pour les JO — la France sait livrer vite quand elle décide. Le fautif, c'est le patron : j'assume d'être comptable du calendrier.
« La prison ne résout rien, investissez dans la prévention. »
Je fais les deux — voyez l'école (M17-21) et la pauvreté (M112-115). Mais 137 % de densité carcérale, c'est l'impunité de fait : des peines fermes jamais exécutées. La première prévention, c'est la certitude de la sanction.
« Combien de places en outre-mer exactement ? »
à cadrer (question B).
- Cour des comptes
- CEDH
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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