(mises à jour 12 juin 2026 — sources officielles) :
- France : 77 € par habitant et par an pour la justice, soit 0,20 % du PIB (Allemagne : 136 €/hab) — source : rapport CEPEJ 2024 (données 2022)
- 11,3 juges et environ 3 procureurs pour 100 000 habitants (médiane européenne : 17,6 juges ; Allemagne : 25) — source : CEPEJ 2024
- Budget mission Justice : 10,7 Md€ au PLF 2026 (+2 % vs 2025), après une coupe de ~500 M€ subie en 2025
- LOPJ 2023-2027 : objectif +1 500 magistrats et +1 800 greffiers d'ici fin 2027 ; au début 2026, 489 magistrats supplémentaires en poste et 1 202 en formation (60 % de l'objectif)
- 86 645 détenus pour 63 289 places opérationnelles au 1ᵉʳ février 2026 : densité 136,9 %, record historique ; densité > 200 % dans 25 établissements ; 6 596 détenus dorment sur un matelas au sol — source : ministère de la Justice / franceinfo, mars 2026
- France condamnée par la CEDH pour conditions de détention indignes (J.M.B. et autres c. France, 30 janvier 2020) et toujours sous surveillance du Comité des Ministres depuis
Programme pénitentiaire : 30 000 places nouvelles en 7 ans — 11 à 12 Md€, chiffrage aligné sur les coûts constatés par la Cour des comptes (audit déc. 2025 : ~380 000 €/place), optimisé par le modulaire standardisé, le foncier d'État gratuit et une loi d'exception type JO 2024. Centres pénitentiaires de très haute sécurité ultramarins pour les profils les plus dangereux (terroristes condamnés, chefs de réseaux) : isolement par profil judiciaire, communications strictement contrôlées, dignité humaine intangible (art. 3 CEDH) — la France reste dans la Convention. *Fonctionnement en régime : +1,3
Cadre choisi
rester dans la CEDH et construire un programme pénitentiaire ambitieux mais juridiquement défendable. Sortie de la CEDH écartée.
- Construction de 30 000 places pénitentiaires nouvelles en 7 ans, dont une part significative en outre-mer
- Centres pénitentiaires de très haute sécurité (CPTHS) dans les territoires ultramarins : terroristes condamnés définitifs, narcotrafiquants chefs de réseau, multirécidivistes condamnés pour crimes/délits avec armes, auteurs de crimes graves jugés irrécupérables après expertise
- Localisations à étudier par le Collège : Guyane, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française
- Régime de détention renforcée : isolement par profil, visites contrôlées et espacées (art. 8 CEDH respecté), communications strictement limitées, aucun téléphone/internet, activité quotidienne encadrée, dignité humaine stricte (art. 3 CEDH non négociable)
- Financement : par les recettes du programme.
« Demain, les profils les plus dangereux iront purger leur peine loin du continent, sans téléphone, sans complices, sans visite des chefs de bande. »
- Référence Cour des comptes (audit flash, déc. 2025) : le plan « 15 000 places » est passé de 3,9 à 5,7 Md€, soit ~380 000 € la place (+46 % de dérive) ; seules 5 411 places livrées en sept. 2025 (35 % de l'objectif) — source : ccomptes.fr
- Enveloppe officielle : 30 000 places — 11 à 12 Md€ sur 7 ans (cohérente avec le coût constaté par la Cour, optimisée par : modulaire standardisé visé < 240 k€/place, foncier d'État et domanial gratuit, loi d'exception procédurale type JO 2024).
- ⚠️ Garde-fou de communication (vérité des coûts) : ne JAMAIS dire que « l'outre-mer coûte moins cher » — c'est l'inverse : surcoût BTP outre-mer de +30 à +50 % (matériaux importés, normes sismiques/cycloniques, main-d'œuvre). Ce qui réduit la facture ultramarine : le foncier domanial gratuit et la standardisation. L'argument honnête : « le foncier d'État ne coûte rien, et la sécurité des profils dangereux n'a pas de prix pour les territoires qui subissent le narcotrafic ».
- Fonctionnement (V4 maintenu) : ~45 k€/place/an → +1,35 Md€/an en plein régime post-2034 (30 000 places).
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
- 7 ans pour 30 000 places quand l'État a livré 5 411 places en 8 ans : c'est LE point d'attaque. Réponse structurée : loi d'exception (modèle JO 2024 / reconstruction Notre-Dame), standardisation modulaire, commandement de projet unique sous le Collège, foncier militaire et domanial mobilisé d'office.
- CPTHS outre-mer : transfèrement de détenus loin de leur famille = contentieux art. 8 CEDH certain. Jurisprudence existante : l'éloignement est admis s'il est motivé par le profil (sécurité, prévention du maintien des réseaux) et si des modalités de contact subsistent (visioconférence contrôlée, visites espacées). Ta rédaction le prévoit déjà — défendable.
- Attention Nouvelle-Calédonie : compétence partiellement transférée et contexte politique post-2024 → la liste « à étudier par le Collège » est la bonne formulation, ne jamais promettre un site précis.
« Votre programme pénitentiaire est sous-chiffré, regardez la dérive du plan 15 000. »
J'ai lu l'audit de la Cour des comptes comme vous : 380 000 € la place, +46 % de dérive. C'est pourquoi mon enveloppe est de 11 à 12 milliards pour 30 000 places — le coût constaté, pas le coût rêvé — et je la publie poste par poste. Et je casse le modèle qui a produit cette dérive : standardisation modulaire, foncier d'État gratuit, loi d'exception comme pour les JO, un seul chef de projet responsable.
« Un bagne colonial à Cayenne ? »
Non : des établissements aux standards CEDH stricts, dignité absolue, contrôlés par le CGLPL. Ce qui change : un chef de réseau ne dirigera plus son trafic depuis sa cellule avec trois téléphones. Demandez aux Guyanais s'ils préfèrent les narcotrafiquants en liberté ou en détention sécurisée qui crée 2 000 emplois locaux.
« Vous n'y arriverez jamais en 7 ans, regardez le plan 15 000. »
Le plan 15 000 a échoué par absence de volonté et de commandement : 8 ans, 3 ministres, zéro responsable. Moi, un seul chef de projet, une loi d'exception comme pour les JO — la France sait livrer vite quand elle décide. Le fautif, c'est le patron : j'assume d'être comptable du calendrier.
« La prison ne résout rien, investissez dans la prévention. »
Je fais les deux — voyez l'école (M17-21) et la pauvreté (M112-115). Mais 137 % de densité carcérale, c'est l'impunité de fait : des peines fermes jamais exécutées. La première prévention, c'est la certitude de la sanction.
« Combien de places en outre-mer exactement ? »
à cadrer (question B).
- Cour des comptes
- CEDH
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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