Interdiction durcie des prières dans l'espace public ;
Inversion du principe
aujourd'hui les prières collectives sont autorisées par défaut et soumises à déclaration. Demain elles sont interdites par défaut dans l'espace public, sauf manifestation historique nationale déclarée et autorisée.
- Sanctions effectives : amende forfaitaire 750 € pour participation, 3 000 € pour organisation
- Exception : les manifestations historiques restent largement autorisées sur déclaration préalable au préfet (arbitrage validé). Cela couvre les processions traditionnelles (Rameaux, Fête-Dieu), les pèlerinages séculaires (Lourdes, Mont Saint-Michel, Sainte-Anne-d'Auray, etc.), les manifestations ponctuelles religieuses qui s'inscrivent dans le patrimoine vivant de la France
- Le cadre actuel des déclarations préalables est maintenu pour ces événements ; on ne cible que les prières régulières de rue qui transforment l'espace public en lieu de culte permanent
« Les prières régulières de rue transforment l'espace public en lieu de culte permanent. Ce n'est pas la laïcité française. »
Principe du programme : pas un euro d'impôt nouveau pour les ménages. Le financement global est détaillé dans Qui paie ? (recettes, dépenses, hiérarchie de déclenchement).
- Code général des collectivités territoriales ; jurisprudence Conseil d'État sur les manifestations religieuses
Sources citées dans le programme (édition vérifiée du 12 juin 2026). Lien vers le site officiel de l'institution quand il existe ; aucune URL n'est fabriquée.
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